Khaddour : La Syrie développe ses lois nationales d’une manière compatible avec les conventions internationales sur la prévention du crime

Vienne-SANA/ L’ambassadeur permanent de la Syrie auprès du bureau de l’ONU et des autres organisations internationales à Vienne, Hassan Khaddour, a affirmé que la Syrie est déterminée à développer ses lois nationales d’une manière compatible avec les conventions internationales sur la prévention du crime, soulignant que la capacité des éléments terroristes et criminels à posséder et à utiliser les moyens de télécoms modernes pour commettre leurs crimes suscitent l’inquiétude.

Dans l’allocution de la Syrie qu’il a lue à la 31e session de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, Khaddour a dit : « La Syrie est une partie de la plupart des instruments internationaux sur la prévention du crime et s’attache à développer ses lois nationales d’une manière compatible avec les conventions internationales », soulignant à cet effet que le gouvernement syrien avait promulgué, au cours de ces dernières années, un certain nombre de lois.

Khaddour a indiqué que le président al-Assad avait récemment promulgué la loi N° 20 de l’année 2022, qui vise à lutter contre la cybercriminalité.

Il a fait noter que la Syrie s’est classée 3e au niveau du monde concernant l’absence de criminalité transnationale organisée, “mais, malheureusement, cette situation a changé au cours de 11 dernières années qui avaient connu l’infiltration de nombreux éléments terroristes et criminels dangereux en Syrie après être venus de différents pays du monde, et soutenus par des parties régionales et internationales qui leur avaient assuré du fonds, des armes et des appareils de télécoms modernes”, a-t-il précisé.

Khaddour a fait savoir que ces groupes terroristes criminels avaient perpétré toutes les formes de criminalité, de destruction et de pillage des antiquités syriennes de plus de 900 sites archéologiques.

« Les répercussions de la guerre terroriste et l’imposition de mesures économiques coercitives et unilatérales à la Syrie par l’Union européenne et les États-Unis ont causé le déplacement forcé de population vers les pays voisins et se sont ensuite soldées par le phénomène de la traite des êtres humains, en particulier les enfants, dans les camps de réfugiés » a-t-il fait noter.

Il a assuré que ces crimes nécessitent l’élaboration d’un plan d’action sérieux et immédiat pour protéger les Syriens résidant dans ces camps, pour les aider à retourner à leur pays et à lever les mesures illégales.

Il a souligné que la Syrie accorde un grand intérêt à une coopération étroite avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à Vienne, et apprécie les efforts qu’il déploie pour apporter un soutien technique aux pays membres.

Khaddour a fait savoir que la Syrie souhaite que l’Office coopère avec elle, notamment à l’ombre des circonstances dont elle a fait l’objet depuis l’an 2011, réitérant l’appel à l’Office de visiter la Syrie pour s’informer de la réalité actuelle, évaluer les besoins et suggérer des moyens en vue de réactiver la coopération bilatérale.

L.S./ A.Ch.

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